Château de la Mothe-Chandeniers (Vienne)

Propriété privée - SAS 

www.mothe-chandeniers.com

Situé dans les confins de la vallée la plus célèbre de France, le château de la Mothe Chandeniers est une oeuvre singulière , mystérieuse et romantique. Tout au long de son histoire, il a connu une gloire fastueuse, le délaissement, l'audacieuse reconstruction, l'incendie dramatique et une étonnante survie.

 

Le château de La Mothe-Chandeniers, dont les origines remontent au XIIIe siècle et même probablement avant, est le symbole du romantisme. C’est un lieu inspiré et inspirant.

Dès 1650, lorsque François de Rochechouart s’y exile après la Fronde, le château devient un lieu où une véritable cour se réunit. En 1668, il doit abandonner la Mothe à ses créanciers. En 1776, c’est René Charles de Maupeou, vice-chancelier et garde des Sceaux de France, qui récupère La Mothe. Le marquisat est confirmé sous le nom de Maupeou par lettres patentes de juillet 1767. 

Probablement pillé et laissé à l’abandon pendant la période révolutionnaire, il faut attendre François Hennecart, riche entrepreneur parisien, qui l’achète en 1809 et le fait restaurer ainsi que ses alentours : des canaux sont creusés, des allées tracées, un vignoble planté. Hennecart conserve cependant une grande partie de l’édifice médiéval. 

En 1857 le baron Edgard Lejeune, écuyer de l’empereur Napoléon III, entreprend aux alentours de 1870 une reconstruction massive dans le goût romantique. Cette reconstruction métamorphose le château puisque l’architecte anglais chargé des travaux s’inspire des châteaux de la Loire.

 

Le dimanche 13 mars 1932, alors que le baron Robert Lejeune vient d’y faire installer le chauffage central, un violent incendie se déclare. Les pompiers, venus de toute la région, ne peuvent éviter le désastre. Un article du Figaro se désole, à l’époque, des richesses détruites : « une bibliothèque contenant des livres très rares, des tapisseries des Gobelins, des meubles anciens et des tableaux de grande valeur. »

En 1963, l’industriel à la retraite Jules Cavroy rachète le domaine à la veuve du baron Lejeune pour en faire une exploitation agricole pilote. Racheté par la suite en lot il finira par être laissé à l’abandon pendant de nombreuses années, et la nature reprendra ses droits sur chaque partie. 

EN 2017 : LE SAUVETAGE DE LA MOTHE-CHANDENIERS

La plus grande campagne de financement de France ! Voila ce que nous avons réussi à construire avec 25 000 personnes. Tout est parti d’un constat : celui que le patrimoine en péril doit se trouver un destin collectif ! Un homme ne peut sauver un monument comme le château de la Mothe Chandeniers, par contre, des dizaines de milliers le peuvent.

Il ne s’agissait pas seulement de trouver des donateurs pour le racheter mais surtout des ambassadeurs pour le sauver sur la durée. 

COMMENT EST NÉE L’IDÉE ? 

Lorsque Adopte un château et Dartagnans ont imaginé cette aventure, il s’agissait surtout de répondre à deux nécessités : Sauver des monuments en péril (ou en phase de l’être) et permettre au plus grand nombre de se réapproprier le Patrimoine.

Nous avons tous un jour pensé, lancé en l’air, l’idée d’acheter un château à plusieurs… Mais comment imaginer un cadre juridique pour rendre l’opération viable. Après deux ans de travail et de consultation auprès d’avocats spécialisés, d’experts en différents domaines, nous avons construit un cadre, un projet, pouvant permettre de réunir, concrètement, différentes personnes autour de la sauvegarde du patrimoine. 

MOTHE CHANDENIERS ?

Après plusieurs prises de contact avec des porteurs de projets et une première tentative sur le château de Paluel en Dordogne, La Mothe Chandeniers est vite devenu une évidence. Pour cette première aventure, le monument devait réunir plusieurs critères :

Un critère de péril : nous devions trouver un monument en grand péril. Nous constituons une liste de monuments en péril depuis plusieurs années, entre le listing d’Adopte un château et celui de Dartagnans nous avons plus d’une centaine de monuments identifiés en attente de solutions.

Un critère affectif : comment trouver un monument fédérateur par son destin, son histoire et son territoire.

Un critère empirique : celui de l’affectif, nous sommes des entrepreneurs mais nous sommes surtout des amoureux du patrimoine et lorsque nous avons a choisir un monument ce sont aussi nos tripes qui parlent.

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